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"Il était, il n’était pas un roi […] Hélas, mes petites filles, je ne connais pas la fin de cette histoire. Et jusqu’à présent, personne ne la connaît. On dit que celui ou celle qui la trouvera aura une vie préservée de tout malheur […] C’est ça que l’on appelle le mystère, ma petite. Toute fin est possible, mais savoir celle qui est bonne et juste… C’est là où réside le mystère."
Approbation d’Oriane (crayon de couleur parme): j’aime beaucoup cette modalité du conte afghan qui sait garder les distances réel-fiction et n’est pas, comme les récits occidentaux, construit sur une visée téléologique unique. J’aime qu’un roman ne finisse pas et laisse en suspens une infinité de fins possibles, qu’il soit un espace de récits plausibles ou incroyables dans lequel l’esprit du lecteur construit ses propres trajectoires.
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